Courant Fort

Qu'appelle-t-on
"courant fort" ?

Qu'appelle-t-on
"courant fort" ?

Dans le domaine du bâtiment, on parle de « courant fort » par opposition au « courant faible ». Cette dernière appellation concerne le courant électrique dédié aux télécommunications, le fil du téléphone en somme. Le courant fort, c’est donc le courant électrique « normal » : celui qui fait fonctionner les appareils d’éclairage, les machines, les résistances de chauffage, etc.

Le
 saviez-vous ? 

Le
 saviez-vous ? 

Le courant électrique alternatif s’est tellement imposé dans le transport électrique qu’on peut être tenté d’associer courant fort et courant alternatif. Or il existe de nombreuses applications de puissance nécessitant du courant continu. Ainsi les liaisons électriques haute tension souterraines ou sous-marines sont souvent réalisées en courant continu. Pour l’anecdote, au commencement des réseaux électriques il y eut une bataille homérique entre Nikola Tesla et Thomas Edison. Le premier était un fervent supporter du courant alternatif, tandis que le second tenait mordicus au courant continu… Comme quoi le courant continu peut aussi être pertinent quand on compte en MW…

FAIRE APPEL À BATI SÉCURITÉ C'EST FAIRE LE CHOIX 
DE LA SÉRÉNITÉ

FAIRE APPEL À BATI SÉCURITÉ C'EST FAIRE LE CHOIX 
DE LA SÉRÉNITÉ 

But du
courant fort

But du
courant fort

Pour en revenir au courant fort, c’est donc lui qui nous permet de nous éclairer, de faire fonctionner nos machines, nos usines et parfois de nous chauffer. En fait, on utilise le courant électrique comme vecteur d’énergie. L’énergie électrique étant versatile tant en termes de production que d’utilisation et facilement transportable, cette énergie s’est naturellement imposée au fil du siècle passé. Autre anecdote historique : l’écriteau « gaz à tous les étages » que l’on peut encore voir à l’entrée de certains immeubles ne faisait pas référence au chauffage ni à la cuisson… mais à l’éclairage !

Utilisations du
courant fort

Dans l’habitat, le courant fort est principalement utilisé pour l’éclairage, le fonctionnement de l’électroménager (avec une part croissante de multimédia), la ventilation, le chauffage et le rafraîchissement et l’eau chaude sanitaire. Petite parenthèse sur ce dernier point : l’ensemble des cumulus électriques français, fréquemment réglés pour soutirer du courant en « heures creuses » forment en fait un gigantesque réservoir d’énergie électrique. Sans ce précieux « volant d’inertie », nul doute que la gestion de la production électrique et de sa distribution serait plus ardue !
Pour ce secteur, c’est le courant électrique alternatif monophasé qui est utilisé, le fameux « 220 » pour 220 V. Encore qu’il existe encore bien des maisons alimentées en courant électrique triphasé… Et que l’on puisse mesurer entre 210 et 240 V chez soi.
Hors habitat, le courant fort sert à faire fonctionner les machines tournantes (notamment dans les usines), à éclairer (les bâtiments, la voirie), à faire du chaud (ex : dans les fours électriques sidérurgiques) et à faire du froid (groupes froids de l’agroalimentaire, climatiseurs, etc.). Le courant électrique triphasé en 380-400 V est là aussi très présent, bien que certaines applications de forte puissance réclament de la moyenne tension (MT). Ce domaine est cependant à part et devient l’affaire de spécialistes.

Nos services en matière de
courant fort

Notre société est spécialisée en travaux électriques. Neuf ou dépannage, en secteur résidentiel, tertiaire ou industriel, nous sommes capables d’apporter une réponse pertinente aux besoins de nos clients. Le diagnostic des pannes, comme leur prévention, sont des sujets qui nécessitent rigueur, compétence et expérience. Nombre d’installations électriques ne disposent en effet pas de plans électriques à jour et sont trop souvent exposées aux poussières et autres agents extérieurs. Une boîte de jonction (ou boîte de dérivation) n’est en effet pas censée rester ouverte aux quatre vents… Et saviez-vous que les bornes à vis se desserrent naturellement au fil du temps ? Et connaissez-vous le nombre maximal de points lumineux par disjoncteur ? Ou encore savez-vous calculer la section d’un conducteur électrique en fonction de la puissance… et de la longueur dudit conducteur ? Votre électricien connaît la réponse à ces questions, comme à bien d’autres.

Demande de Devis

La réglementation en matière
de courant fort

La norme la plus connue est la NF-EN-C15-100. En fait il s’agit de la réglementation « aval compteur » : c’est-à-dire côté client. En amont du compteur, ce sera la NF-EN-C14-100. Il existe en fait pléthore d’autres normes, lesquelles sont en évolution constante. La plupart sont applicables seulement au matériel électrique lui-même et ne concernent donc pas l’installation de ce dernier.
Il est cependant indispensable d’avoir une installation en conformité. Tant pour la sécurité des personnes et des biens que pour être couvert par votre assurance en cas de sinistre. Saviez-vous qu’en ERP (Établissement Recevant du Public), l’usage des multiprises est proscrit… alors qu’il est accepté pour les locaux de travail ? Quand on sait que la majorité des incendies provient des feux électriques, on réalise l’importance d’avoir des ouvrages électriques « dans les clous ». Saviez-vous également qu’à la revente d’un bien immobilier, c’est le vendeur qui donne la fameuse « garantie décennale » ? À réfléchir si vous réalisez des modifications électriques conséquentes dans votre logement !
Pour la petite histoire, les bureaux de contrôle (type Veritas) ont été créés au début de l’ère industrielle, pour faire monter en compétences les artisans qui œuvraient alors et à une époque où les chaudières à vapeur explosaient… fréquemment. C’est ainsi qu’APAVE signifie « Association des Propriétaires d’Appareils à Vapeur et à Électricité ».

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